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Moyen-Age
- Jean, Bâtard d’Orléans, Comte d’Orléans (1403-1468)

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Jean, Bâtard d’Orléans, Comte d’Orléans (1403-1468)

Bâtard de Louis d’Orléans et de Mariette d’Enghien, il est élevé à la cour du roi Charles VII (1422-1462). Son père est assassiné en 1407 par le parti bourguignon et ses demi-frères sont faits prisonniers des Anglais (Jean d’Angoulême en 1412, Charles d’Orléans à Azincourt en 1415, Philippe de Vertus décédé de la peste).
Vainqueur des Anglais à Montargis en 1427, il est nommé lieutenant général et défend la ville d’Orléans assiégée en 1428 par les Anglais. L’arrivée de Jeanne d’Arc amène la libération de la ville le 8 mai. Le Bâtard d’Orléans poursuit la reconquête du pays et combat pour la libération de ses demi-frères otages. Nommé en 1436, Grand Chambellan et membre permanent du Conseil Royal, il délivre Paris avec Richemont (1393-1458).
Marié en 1439 à Marie d’Harcourt, il devient comte de Dunois en 1441, puis après la victoire de Dieppe en 1443, comte de Longueville. Il part en campagne de Normandie en 1447 puis en Guyenne.
Jean Dunois, Bâtard d’Orléans reçoit la seigneurie de Beaugency en dot par son mariage avec Marie d’Harcourt. A l’emplacement de l’ancienne forteresse médiévale, il fait construire un château où il vécut de 1440 à 1457. Dans plusieurs pièces de l’aile droite du château, les armoiries de Dunois évoquent son souvenir.
La présence d’une telle personnalité et son attachement aux terres balgentiennes a dû marquer la population et apporter un nouveau dynamisme à la ville. Sa chapelle funéraire se trouve à la basilique de Cléry.
- Jeanne d’Arc (1412-1431) et Beaugency

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Jeanne d’Arc (1412-1431) et Beaugency

Le 8 mai 1429, la ville d’Orléans, point de passage stratégique sur la Loire est libérée par Jeanne d’Arc et l’armée royale. S’engage alors la campagne de Loire : les places de Jargeau (12 juin), Meung-sur-Loire (15 juin) et Beaugency (18 juin) sont reprises aux Anglais.
Le siège de Beaugency est marqué par la rencontre du connétable Arthur de Richemont (1393-1458) et de Jeanne d’Arc aux faubourgs de Beaugency le 17 juin dont témoigne le monument de Vernon. Les Anglais quittent Beaugency sans combattre à l’aube du 18 juin.
Richemont (Arthur de) (1393-1458) : frère du duc de Bretagne, beau-frère du duc de Bourgogne et du régent du royaume d’Angleterre.
La ville de Beaugency appartient au réseau de l’association Les Villes Johanniques.
XVIIIe – début XIXe siècle
- Etienne de Condillac (1714-1780)

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Etienne de Condillac (1714-1780)

Etienne Bonnot de Condillac, auteur d’ouvrages de philosophie et de métaphysique, participe à l’écriture de l’Encyclopédie avec ses amis Diderot et Rousseau. Egalement le précepteur de l’Infant Ferdinand de Parme, il entre à l’Académie française en 1768. C’est au domaine de Flux, commune de Lailly-en-Val, qu’il passe ses dernières années.
- Nicolas Turpetin (1739-1818)

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Nicolas Turpetin (1739-1818)

Nicolas-François Turpetin, né à Beaugency le 1er février 1739, se livre à l’étude des lois et se passionne pour la littérature. Avocat au bailliage de Beaugency, premier maire de la Révolution, ses concitoyens l’envoient à l’Assemblée législative et plus tard à l’Assemblée nationale. Après le 10 août 1792, de retour dans sa ville natale, l’avocat s’oppose aux excès de la Révolution. Elu juge de paix du canton de Beaugency, il est frappé d’une attaque de paralysie. Décédé en 1818, il laisse un fils qui hérite des goûts de son père.
Nicolas-François Turpetin, né à Beaugency le 1er février 1739, se livre à l’étude des lois et se passionne pour la littérature. Avocat au bailliage de Beaugency, premier maire de la Révolution, ses concitoyens l’envoient à l’Assemblée législative et plus tard à l’Assemblée nationale. Après le 10 août 1792, de retour dans sa ville natale, l’avocat s’oppose aux excès de la Révolution. Elu juge de paix du canton de Beaugency, il est frappé d’une attaque de paralysie. Décédé en 1818, il laisse un fils qui hérite des goûts de son père.
- Jacques Charles (1746-1823)

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Jacques Charles (1746-1823)

Jacques Charles voit le jour à Beaugency, le 12 novembre 1746. Sa maison natale est l’actuel n°15 de la rue Porte Vendômoise. La famille possède aussi, une part des vignobles sur la côte Guignes, à proximité de Tavers.
Fonctionnaire de métier à Paris, Charles se passionne pour la physique. Libéré de ses contraintes professionnelles, il devient professeur à la Sorbonne. Popularisant en France les découvertes de Benjamin Franklin et des frères Montgolfier, il se livre à l’expérimentation.
Le physicien réalise avec les frères Robert un aérostat gonflé pour la première fois à l’hydrogène. Ce ballon d’environ 60 m3 s’envole sans passagers des Tuileries le 27 août 1783 pour venir atterrir près de Gonesse, où il est détruit par des paysans apeurés.
Le savant renouvelle l’expérience avec succès, le 1er décembre 1783. L’ascension déchaîne l’enthousiasme. De ce jour là, il conquit la gloire.
Louis XVI (1754-1793) assure à notre aventurier une pension de 2 000 livres et lui permet d’installer son cabinet de physique au Louvre. Nommé à l’Académie des sciences, Charles poursuit ses recherches sur la variation de la pression des gaz à volume constant.
Chevalier de la Légion d’Honneur, il meurt à Paris en 1823, six ans après sa jeune femme, la délicate Elvire que chante Lamartine.
- Jacques Nicolas Pellieux (1750-1832)

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Jacques Nicolas Pellieux (1750-1832)

Jacques Nicolas Pellieux appartient à une famille de médecins, d’érudits et d’artistes, liés à la vie de Beaugency depuis le début du XVIIIe siècle. Suivant la vocation familiale, Pellieux devient chirurgien des armées puis officier de santé en chef de l’hospice de Beaugency. Attentif à la vie de ses concitoyens, il s’emploie à propager gratuitement la vaccine pour lutter contre la variole. Le Docteur Pellieux exerce les fonctions d’officier municipal et se montre un partisan modéré des idées nouvelles de la Révolution. Il côtoie les grands de ce monde : Condillac, Delille, Charles… et s’intéresse à tous les domaines de la culture : philosophie, sciences de la nature… Pellieux devient le premier historien de Beaugency avec la publication de Ses essais historiques. C’est dans son cabinet d’antiquités et de médailles qu’il s’éteint le 24 novembre 1832.
- Jacques Lablée (1751-1841)

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Jacques Lablée (1751-1841)

Né à Beaugency, le 26 août 1751, Jacques Lablée se distingue très jeune pour son amour de la poésie. Devenu avocat, il s’installe à Paris en 1788. Témoin privilégié de la Révolution, Lablée est nommé administrateur de la commune de Paris. Son attitude modérée, lui vaut d’être emprisonné. Après sa libération, il mène une existence difficile, tout en continuant d’écrire. Il occupe différents postes de l’administration avant d’être pensionné par le roi Louis XVIII (1755-1824). L’avocat-poète est à travers les régimes successifs aux écoutes de la vie littéraire et politique à Paris, à Lyon et dans la France entière. Ses échos parviennent souvent dans sa ville natale par ses lettres adressées à son cousin Jacques Nicolas Pellieux.
- Vincent Caillard (1758-1843)

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Vincent Caillard (1758-1843)

A la tête des Messageries Lafitte et Caillard à Paris, Vincent contrôle le service des diligences. Propriétaire des Châtelliers à la Chapelle Saint-Mesmin et du château des Bordes à Lailly-en-Val, il reste très attaché à ses origines.
- Etienne Aignan (1773-1824)

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Etienne Aignan (1773-1824)

Natif de Beaugency, Etienne Aignan fait ses études à Orléans et s’engage en faveur des idées révolutionnaires. Il exprime une certaine mesure dans sa tragédie sur la Mort de Louis XVI. Cet acte lui vaut la prison. Placé sous la protection de Monsieur de Luçay, il s’accommode du nouveau régime de l’Empire. Aignan finit par renoncer aux écrits politiques pour se livrer à la culture des Belles-Lettres : des tragédies (Polyxène), des pamphlets (De la justice et de la police) et des traductions en vers d’Homère, Virgile et Pope. Notre littérateur obtient un siège à l’Académie Française en 1814.
XIXe-début XXe siècle
- Lorin de Chaffin (1795-1877)

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Lorin de Chaffin (1795-1877)

Natif de Neuville-aux-Bois, Jules Lorin installe son étude de notaire à Beaugency où il vécut, rue des Vieux Fossés, jusqu’en 1877. Il rentre dans la famille Chaffin par mariage en 1822. Impliquée activement dans la vie publique et associative de sa ville : il exprime ses opinions politiques dans le Journal du Loiret, Le Garde National et Le Journal de Beaugency dont il est le créateur. Ses compatriotes lui reprochent d’avoir soutenu tous les gouvernements de la monarchie à la république.
Après sa démission de maire en 1855, il se consacre à l’écriture d’une Histoire de Beaugency en prenant pour cadre une nouvelle édition revue et corrigée de l’étude de M. Pellieux. Il travaille à l’inventaire des archives de l’Hospice de Beaugency et témoigne dans ses écrits des évènements de 1870.
- Eugène Sue (1804-1857)

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Eugène Sue (1804-1857)

Né sous le Premier Empire à Paris, Eugène Sue préfère aux études de médecine, la vie de bohème et d’aventure du dandy parisien. Sa rencontre avec le milieu ouvrier militant et les bas-fonds de la capitale en 1841, marque le tournant de sa carrière : il compose dans le Journal des Débats, sous forme de feuilleton, les Mystères de Paris, qui passionne la France entière. Ce succès extraordinaire, confirmé par la parution du Juif errant en 1844, fait d’Eugène Sue, une haute figure du socialisme français.
Lassé des mondanités parisiennes, l’écrivain s’installe en Sologne dans les années 1843 où il transforme une des dépendances du château des Bordes, propriété de son beau-frère, Marc Caillard, en cottage. Avec la parution en 1846, de Martin ou l’enfant retrouvé, Eugène Sue s’intéresse pour la première fois à la société rurale et s’investit personnellement auprès des plus pauvres. En 1848, candidat du mouvement social-républicain « La Réforme », pour les élections législatives du Loiret, conscient de ses faiblesses d’orateur, il privilégie le message écrit en faisant distribuer gratuitement « Le républicain des campagnes ». Mais l’électorat rural ne se reconnaît pas dans ce personnage présenté par la propagande comme nanti. Malgré ces échecs électoraux, Eugène Sue continue dans l’ouvrage Le Berger de Kravan, à défendre ses idées socialistes et démocratiques. Elu député montagnard de la Seine en 1850, il doit échapper à la police du Second Empire, après le coup d’état du 2 décembre 1851. Exilé en Savoie, il poursuit l’écriture de son œuvre romanesque jusqu’à l’âge de 51 ans.
- Jourdain Pellieux (1805-1883)

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Jourdain Pellieux (1805-1883)

Jourdain-Pellieux (Vincent Louis), professeur de dessin dans les institutions scolaires et le cours public de la Ville. Il exécuta également un certain nombre de restaurations. Neveu de Jacques Nicolas Pellieux, Historien de la Ville, ce fut également un érudit local. Il est l’auteur d’une vue célèbre de Beaugency.
- Jean-Baptiste Duchalais (1814-1854)

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Jean-Baptiste Duchalais (1814-1854)

Balgentien de naissance, Jean-Baptiste Duchalais s’intéresse aux sciences de l’histoire. Archiviste paléologue, il inventorie les collections du cabinet des médailles de la bibliothèque royale et du musée de Cluny à Paris. Auteur de diverses notices sur la Ville de Beaugency, il s’occupe principalement de l’étude des monnaies mérovingiennes.
- Jules Lemaître (1853-1914)

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Jules Lemaître (1853-1914)

Oublié du grand public, Jules Lemaître occupe une place considérable dans l’histoire des lettres contemporaines. Originaire de Vennecy dans le Loiret, il s’installe avec sa famille en 1854 à Tavers, où son père exerce le métier d’instituteur. Brillant élève, il poursuit ses études universitaires à Paris et enseigne à son tour les lettres, à l’école d’Alger et dans les universités françaises. Très jeune, ses écrits enchantent le Paris littéraire : les essais de la Revue Bleue, les feuilletons des Débats, et les conférences. On admire son talent de critique littéraire et dramatique dans les Contemporains et les Impressions. En 1895, son prestige est consacré par son élection à l’Académie Française. Il s’éteint en 1914, dans la tourmente de la guerre.
- Alexandre Besredka (1870-1940)

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Alexandre Besredka (1870-1940)

Né à Odessa, docteur ès sciences et docteur en médecine, disciple du grand savant Elie Metchnikoff qu’il rejoignit en 1892 à l’Institut Pasteur, Alexandre Besredka devient son assistant préféré et lui succède comme chef de service à l’Institut en 1918. Célèbre pour ses recherches en microbiologie et sur l’immunisation, il épouse en secondes noces une balgentienne, Jeanne Couté (1881-1946). Il passe une partie de ses vacances dans la maison acquise par sa femme, place du docteur Hyvernaud à Beaugency, demeure devenue en 1946 « La Fondation Alexandra Besredka ». En mémoire de son mari, Jeanne Couté-Besresdka consent le 4 juillet 1946 à la ville de Beaugency, la donation de cette maison dont la destination, serait un dispensaire pour nourrissons et consultations prénatales. Les époux sont inhumés au cimetière de Beaugency.
- Théodre Cahu (1854-1928)

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Théodre Cahu (1854-1928)

Jules Nicolas Théodore Cahu, est né à Beaugency le 5 décembre 1854. Entré en 1873 à Saint-Cyr, diplômé de l’École de cavalerie de Saumur, il fait la guerre franco-prussienne au 13e régiment de cuirassiers, puis devient chef de cabinet du général Boulanger. En 1883, il quitte l’armée pour l’écriture. Ardent boulangiste, il est candidat en 1889 dans différentes circonscriptions toujours sans succès, puis il devient maire du Bec Hellouin. Il publie de nombreux romans et biographies sous le pseudonyme de Théo Critt, tels que Nos farces à Saumur et La Vie en culotte, Les loisirs d’un hussard et Celles qui se prêtent, Le Conscrit de 1870, Jeanne d’Arc et Du Gueslin. Il collabore à différents journaux comme Le Figaro, Gil Bas, La Cocarde, l’Écho de Paris ou Le Gaulois. Il est chargé par le gouvernement de missions auprès du sultan Abdul Hamid, du Tsar Alexandre III ou du pape Léon XIII. Officier de l’Instruction publique, il est décoré de l’ordre de Saint Alexandre et de l’Osmanié et est vice président de la Société des gens de lettres.
- Gaston Couté (1880-1911)

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Gaston Couté (1880-1911)

Gaston Couté est né à Beaugency en 1880, au moulin des Murs le long du Rû (démoli au cours du bombardement du 14 juin 1944). A l'âge de deux ans, il arrive à Meung-sur-Loire où ses parents sont meuniers au Moulin de Clan. C’est au lycée Pothier d'Orléans qu’il écrit ses premiers essais poétiques et publie dans La Meunerie française, et la Revue littéraire du Loiret en 1897.
Le 31 octobre 1898, il débarque à Paris. A Montmartre, il se produit dans les cabarets où l'attendent « la misère et la gloire ». Il rencontre Jehan Rictus, Xavier Privas, Marcel Legay, Théodore Botrel et surtout Maurice Lucas. Son succès est grandissant. Sa vie de bohème est coupée de retours au pays. Il décède le 28 juin 1911 à Paris et est inhumé le 1er juillet, dans le cimetière communal de Meung.
La majorité de son œuvre est écrite en « patois » et la traduire serait, sans doute, trahir toute la saveur du terroir et l'esprit rebelle de ce poète en sabots. En effet, Gaston Couté est le porte-parole de la terre, de l'amour, de la Liberté, de la paix. A la fois poète contestataire et antimilitariste, le « Gâs qu'a mal tourné », il est surtout celui des moissons et des labours, des tendresses, « Des Moulins Morts ».
- Marcel Temporal (1881-1964)

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Marcel Temporal (1881-1964)

Propriétaire d’une maison à Beaugency, Marcel Temporal, marionnettiste de renom, animait la vie locale, notamment à travers l’association les Tritons Balgentiens. Auteur d’un ouvrage sur la manipulation des marionnettes (1936), organisateur du Festival international de marionnettes à l’exposition de Paris (1937), directeur des Bonhommes Tempo, Marcel Temporal est connu pour ses talents de sculpteur. Les marionnettistes fabriquaient eux-mêmes leurs marionnettes.